Test Canon EOS R6 Mark II en kit 24-105 à 2 239 € : le plein format que le Mark III rend abordable
Depuis l'arrivée du R6 Mark III, le kit Canon EOS R6 Mark II + RF 24-105 mm tombe à 2 239 €, soit 660 € de moins que le seul boîtier du nouveau modèle. Rafale, autofocus, hauts ISO : la rédac regarde ce que le Mark II garde vraiment sous le coude.
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Il y a une règle non écrite du marché photo : le meilleur rapport qualité-prix d'une gamme, c'est rarement le modèle qui vient de sortir. C'est celui qu'on vient de remplacer. Le Canon EOS R6 Mark II en fait la démonstration en ce moment. Depuis l'arrivée du R6 Mark III fin 2025, le kit boîtier + RF 24-105 mm f/4-7,1 IS STM s'affiche autour de 2 239 € sur Amazon.fr, contre 2 899 € pour le seul boîtier du Mark III au tarif officiel Canon France relevé par Phototrend. Six cent soixante euros d'écart, objectif compris.
Alors, vieillerie à éviter ou meilleure affaire plein format de la rentrée ? La rédac Conseils Photos a épluché les tests de référence — DPReview, Amateur Photographer, Phototrend, Cameralabs — pour trancher. Spoiler : le Mark II n'a pas pris une ride là où ça compte, et il garde même un avantage que son successeur a perdu.
On regarde les forces, les limites, la comparaison ligne à ligne avec le Mark III, l'objectif du kit — et les erreurs de la fiche produit marchande, parce qu'il y en a.
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Ce que le R6 Mark II fait très bien
Une rafale qui n'a toujours pas de rivale à ce prix
DPReview mesure 40 images par seconde en obturation électronique (lecture 12 bits) et 12 i/s en mécanique. Pour situer, la même rédaction relève 10 i/s sur le Sony A7 IV et 14 i/s sur le Nikon Z6 II. À 2 239 € kit compris, c'est une cadence de boîtier sport.
Une précision qui compte, et que beaucoup de fiches confondent : sur le Mark II, la pré-prise de vue et la rafale à 40 i/s sont deux modes distincts. L'enregistrement de ce qui s'est passé jusqu'à 0,5 s avant l'appui à fond n'existe que dans le mode Rafale RAW, limité à 30 i/s, en RAW seul (ni JPEG ni HEIF), et dont les vues sont stockées dans un rouleau .CR3 unique qu'il faut ensuite extraire sur le boîtier ou avec le logiciel Canon. La rafale à 40 i/s, elle, ne pré-capture rien. C'est précisément ce que le Mark III a corrigé.
Un autofocus que personne ne prend en défaut
Les testeurs s'accordent sur ce point. Andy Westlake, pour Amateur Photographer, écrit que la détection de sujet « fonctionne extraordinairement bien » et qualifie le boîtier de « superbe polyvalent ». DPReview note un accrochage jusqu'à -5,0 EV, contre -4,0 EV sur le Sony A7 IV et -4,5 EV sur le Nikon Z6 II. Phototrend, qui l'a emmené au festival de Montier-en-Der, lui a collé un 8,4/10 et le sous-titre « l'hybride polyvalent (presque) infaillible ».
Stabilisation, vidéo et qualité d'image
- 8 stops d'IBIS annoncés en coordination avec un objectif stabilisé, contre 5,5 stops sur l'A7 IV selon DPReview.
- 4K 60p suréchantillonnée sur toute la largeur du capteur, là où l'A7 IV et le Z6 II recadrent. C'est l'argument vidéo qui a fait vendre ce boîtier.
- Deux emplacements SD UHS-II — pas un seul, malgré ce que raconte la fiche marchande. On y revient plus bas.
- Des photosites de 5,98 µm : Phototrend rappelle que cette générosité se paie en propreté à haute sensibilité.
DPReview lui a attribué 91 % et un Gold Award, en concluant qu'il « impressionne à chaque utilisation » et se révèle « remarquablement utile pour un tas de choses différentes ». Le Mark III a récolté la même note trois ans plus tard — mais DPReview avertit explicitement que ses notes se situent par rapport à la concurrence du moment de chaque sortie, ce qui rend les comparaisons d'une année sur l'autre trompeuses. Deux 91 % ne sont donc pas une preuve d'équivalence technique.

Ce qui coince
Aucun boîtier n'est parfait, et les tests sont assez unanimes sur les angles morts du R6 Mark II.
- Le rolling shutter. Le tableau comparatif le plus récent de DPReview situe la lecture capteur du Mark II à environ 14,7 ms en 12 bits, protocole identique à celui appliqué au Mark III. D'autres mesures plus anciennes, obtenues autrement, circulent autour de 18 ms : ce sont deux protocoles différents, à ne pas mélanger. Andy Westlake parle en tout cas d'une distorsion « visible » en obturation électronique. Sur un panoramique rapide ou une pale d'hélice, ça se voit.
- L'autofocus en vidéo est moins sûr qu'en photo. C'est le principal reproche de DPReview, qui note aussi que le suivi manque de précision quand on recadre sur un sujet.
- Un « wobble » en grand-angle vidéo, lié à l'interaction entre l'IBIS et la correction numérique.
- L'autonomie au viseur. 580 vues CIPA sur écran, mais seulement 320 au viseur électronique. Prévoir une deuxième batterie n'est pas négociable.
- Le commutateur photo/vidéo se déplace tout seul dans le sac, relève Amateur Photographer. Détail agaçant, mais détail quand même.
- L'écosystème RF natif reste fermé en plein format. Canon a ouvert sa monture à Sigma et Tamron en 2024, mais uniquement pour l'APS-C : les six optiques Sigma DC DN et le Tamron 11-20 mm annoncés à l'époque sont tous des RF-S. En 24×36, il n'existe toujours pas d'autofocus tiers en RF natif officiellement licencié. La porte de sortie existe néanmoins : de nombreuses optiques autofocus en monture EF, y compris Sigma et Tamron, restent utilisables via une bague EF-EOS R, sous réserve de compatibilité et de firmware à jour.
Face au R6 Mark III : où passe la frontière
C'est la vraie question de 2026. Le Mark III apporte un capteur de 32,5 Mpx, la vidéo 7K et un IBIS revu. Mais il ne remplace pas le Mark II sur tous les terrains — et Phototrend a mis le doigt sur un point que les fiches produit passent sous silence.
| Critère | EOS R6 Mark II | EOS R6 Mark III | Sony A7 IV |
|---|---|---|---|
| Définition | 24,2 Mpx | 32,5 Mpx | 33 Mpx |
| Rafale obt. électronique | 40 i/s | 40 i/s | 10 i/s |
| Rafale obt. mécanique | 12 i/s | 12 i/s | 10 i/s |
| 4K 60p | Pleine largeur | Suréchantillonnée 7K | Recadrée |
| RAW vidéo interne | Non | 7K 60p Cinema RAW Lite | Non |
| Open gate | Non | 7K 30p (3:2) | Non |
| IBIS annoncé | 8 stops | 8,5 stops | 5,5 stops |
| ISO natif maxi | 102 400 | 64 000 | n.c. |
| Pré-capture | 0,5 s, mode Rafale RAW uniquement (30 i/s, RAW seul, rouleau CR3) | 0,5 s en pré-rafale standard, jusqu'à 40 i/s, RAW/JPEG/HEIF | Non |
| AF basse lumière (mesure DPReview, objectif f/2) | -5,0 EV | non publié | -4,0 EV |
| Lecture capteur / rolling shutter photo (DPReview, 12 bits) | ~14,7 ms | ~13,5 ms | n.c. |
| Note DPReview (relative à la concurrence du moment) | 91 % (Gold, 2022) | 91 % (Gold, 2025) | n.c. |
| Prix constaté | 2 239 € avec 24-105 | 2 899 € nu | variable |
Sur l'autofocus en basse lumière, une note de méthode s'impose : les −5,0 EV du Mark II sont la valeur normalisée par DPReview avec un objectif f/2, et la même rédaction n'a pas publié l'équivalent pour le Mark III. Canon, de son côté, communique en −6,5 EV pour le Mark II, mais avec un f/1,2, au collimateur central, en One-Shot, à 23 °C et 100 ISO — des conditions bien plus favorables. Les deux chiffres sont justes ; ils ne se comparent simplement pas entre eux.
Deux lignes méritent qu'on s'y arrête. La première : l'ISO natif maximal recule sur le Mark III, de 102 400 à 64 000. Phototrend a fait tourner les deux boîtiers côte à côte en montée ISO et conclut qu'ils se tiennent jusqu'à 25 600 ISO, mais qu'à 51 200 ISO le Mark III affiche « un bruit plus marqué et une perte de détail », le Mark II restant plus lisible. Leur formule : « entre un capteur plus défini et de bonnes performances à hauts ISO, il faut choisir ». Photosites de 5,98 µm contre 5,16 µm : c'est un facteur plausible, pas l'explication complète. La plage ISO standard relève aussi d'un choix du constructeur, et le résultat visible dépend du capteur, de sa vitesse de lecture, du traitement appliqué et de la normalisation à taille de sortie égale. Ce qu'on peut affirmer, c'est ce que le protocole Phototrend a constaté — pas une loi générale.
La seconde : les rafales sont identiques. 40 i/s en électronique, 12 i/s en mécanique, sur les deux boîtiers. Le photographe animalier ou sportif qui espérait une montée en cadence en sera pour ses frais.
Le testeur de DPReview le dit sans détour dans son verdict sur le Mark III : « le R6 II reste énormément capable s'il y a une grosse différence de prix ». À 660 € d'écart, objectif inclus, la grosse différence de prix, elle est là.
Ce que le Mark III apporte vraiment : la définition (32,5 Mpx, utile en recadrage et en tirage grand format), la vidéo 7K RAW interne et l'open gate, une pré-capture enfin utilisable au quotidien (jusqu'à 40 i/s, en RAW comme en JPEG, sans passer par le rouleau CR3 du mode Rafale RAW), un buffer annoncé jusqu'à 150 vues RAW+JPEG sur CFexpress, une lecture capteur un peu plus rapide (≈ 13,5 ms contre ≈ 14,7 ms, même protocole DPReview) et des algorithmes AF repris des EOS R5 Mark II et R1. Si l'un de ces points est central dans votre pratique, payez la différence. Sinon, non.
Et l'objectif du kit, le RF 24-105 mm f/4-7,1 IS STM ?
Attention au piège : c'est le zoom d'entrée de gamme de Canon en 24x36, pas le 24-105 mm f/4L. Gordon Laing, pour Cameralabs, le classe malgré tout « Highly Recommended » et lui reconnaît « une netteté respectable sur toute l'image, sur toute la plage focale, et même à pleine ouverture ». Pour 395 g et un filtre de 67 mm, c'est un excellent compagnon de voyage.
- Points forts : 13 éléments en 11 groupes, stabilisation annoncée à 5 stops, bague de contrôle personnalisable, mise au point à 20 cm au grand-angle et un mode Center Focus Macro.
- Points faibles : f/7,1 à 105 mm, ça ferme vite ; distorsion et vignetage très dépendants des corrections logicielles ; angles légèrement mous selon Cameralabs.
Dit autrement : au prix où ce kit se négocie, l'objectif est un bonus plutôt qu'un compromis. Si le f/7,1 vous bloque, sachez que ce même zoom se retrouve sur des kits bien moins chers — la rédac l'avait déjà croisé sur le kit EOS RP à 1 190 €.
Attention : la fiche produit se trompe
Le cross-check des spécifications annoncées sur la fiche marchande (ASIN B0BLJRFTJZ, relevé le 19 septembre 2026), contre la documentation Canon et les mesures de DPReview et Cameralabs, fait apparaître deux incohérences vérifiables à cette date. Elles ne changent pas le verdict, mais autant acheter en connaissance de cause.
- Cartes mémoire : les données structurées de la fiche annoncent un seul emplacement SD. Le R6 Mark II en a deux, en UHS-II — le module Canon de la même page l'indique d'ailleurs correctement, ce qui donne deux informations contradictoires sur une seule fiche. Pour un mariage ou un reportage, c'est structurant.
- Construction optique du zoom : « 11 éléments en 13 groupes » est mathématiquement impossible. Cameralabs donne 13 éléments en 11 groupes.
Deux autres erreurs, signalées par le passé sur cette fiche (un viseur annoncé à 1,2 million de points au lieu des 3,69 millions relevés par DPReview, et un diamètre de filtre de 77 mm au lieu de 67 mm), n'ont pas pu être retrouvées sur la page consultée le 19 septembre 2026. Les fiches marchandes évoluant en permanence, vérifiez toujours les champs au moment de votre achat plutôt que de vous fier à un relevé daté.
Le poids de 1 070 g annoncé, lui, correspond à l'ensemble boîtier + objectif, pas au boîtier seul.

Pour qui c'est fait, pour qui ça ne l'est pas
Oui, si
- Vous photographiez du sport, de l'action ou de l'animalier et la rafale à 40 i/s vous parle — en sachant que la pré-prise de vue, elle, impose le mode Rafale RAW à 30 i/s et son rouleau CR3.
- Vous travaillez souvent en basse lumière — concert, mariage en intérieur, astro : l'ISO natif jusqu'à 102 400 et un AF descendant à -5,0 EV sur la mesure normalisée DPReview (f/2) sont des arguments concrets.
- Vous venez d'un reflex EOS et vous avez un parc d'optiques EF à recycler via bague.
- Vous voulez un plein format complet, kit compris, sous 2 300 €, avec double emplacement SD.
Non, si
- Vous avez besoin de définition pour le recadrage serré ou le tirage grand format : 24 Mpx, c'est le plancher en 2026.
- Votre métier, c'est la vidéo exigeante : sans open gate ni RAW interne, le Mark III (ou un Lumix) sera plus pertinent. Voir notre comparatif plein format vidéo.
- Vous comptiez monter du Sigma ou du Tamron autofocus en RF natif plein format : ce n'est toujours pas possible. Le passage par une bague EF-EOS R reste une option pour les optiques EF, mais ce n'est pas la même chose qu'un parc natif.
- Votre budget plafonne bien en dessous : le Canon EOS R8 reprend une bonne partie de la recette, sans IBIS.
Le verdict de la rédac
Le R6 Mark II n'est pas un boîtier de rattrapage. C'est un appareil que DPReview a noté 91 % avec un Gold Award, que Phototrend a classé 8,4/10, et dont aucun des reproches majeurs — rolling shutter, autofocus vidéo un cran en dessous, autonomie au viseur — n'a été complètement effacé par son successeur. La seule chose qui a vraiment changé depuis 2022, c'est son prix.
Et ce prix crée une situation assez rare : pour 660 € de moins que le boîtier nu du Mark III, on repart avec un boîtier et un zoom transstandard stabilisé correctement noté. Sur le terrain du sport et de l'action, la cadence maximale ne bouge pas — 40 i/s dans les deux cas — mais il serait faux de dire que le Mark III n'apporte rien : la pré-capture y devient utilisable sans le détour du mode Rafale RAW, le buffer est annoncé jusqu'à 150 vues sur CFexpress, la lecture capteur est un peu plus rapide et les algorithmes AF viennent des R5 Mark II et R1. Ce sont des gains de flux et de fiabilité, pas de cadence. En hauts ISO, en revanche, le Mark II garde l'avantage de la plage. Le Mark III se justifie pour la définition, la vidéo 7K et le confort en action soutenue ; pour tout le reste, le Mark II reste le meilleur achat des deux.
Le bémol honnête : 24 Mpx en 2026, c'est suffisant mais ce n'est plus confortable si vous recadrez beaucoup, et la monture RF reste un écosystème cher où Canon décide seul des tarifs. Achetez-le pour ce qu'il fait très bien, pas en espérant qu'il devienne autre chose.
Le verdict en une phrase : à 2 239 € avec le 24-105 mm, le Canon EOS R6 Mark II est l'hybride plein format le plus rentable du catalogue Canon pour qui photographie du mouvement ou de la basse lumière — le Mark III fait mieux sur plusieurs points, pas assez pour justifier l'écart de prix dans ces usages.
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FAQ
Est-ce que le Canon EOS R6 Mark II vaut encore le coup face au Mark III ?
Oui, dans la majorité des usages. Les deux boîtiers partagent la même cadence maximale (40 i/s en électronique, 12 i/s en mécanique). Ils affichent aussi le même 91 % chez DPReview, mais ce n'est pas un argument de performance : la rédaction précise que ses notes se situent par rapport à la concurrence du moment. Le Mark III apporte la définition (32,5 Mpx), la vidéo 7K, une pré-capture à 40 i/s sans mode Rafale RAW, un buffer plus profond et une lecture capteur un peu plus rapide, mais il plafonne à 64 000 ISO natifs contre 102 400 pour le Mark II. À 660 € d'écart, objectif inclus, le Mark II reste le meilleur rapport qualité-prix.
Quelle différence entre le RF 24-105 mm f/4-7,1 IS STM et le f/4L ?
Le f/4-7,1 IS STM du kit est plus léger (395 g), moins lumineux au téléobjectif et utilise des filtres de 67 mm ; le f/4L garde une ouverture constante, une construction tropicalisée et accepte des filtres de 77 mm. Cameralabs juge le modèle STM « Highly Recommended » pour son rapport qualité-prix, avec des angles légèrement mous et une forte dépendance aux corrections logicielles.
Pourquoi le Canon EOS R6 Mark II monte-t-il plus haut en ISO que le Mark III ?
La taille des photosites y contribue — 5,98 µm contre 5,16 µm sur le capteur de 32,5 Mpx du Mark III — mais elle n'explique pas tout : la plage ISO standard est aussi une décision du constructeur, et le rendu final dépend du capteur, de sa lecture, du traitement et de la comparaison à taille de sortie égale. Ce qui est mesuré : Phototrend, en comparant les deux boîtiers, relève un bruit plus marqué et une perte de détail sur le Mark III à partir de 51 200 ISO. Canon a par ailleurs limité le Mark III à 64 000 ISO natifs.
Le Canon EOS R6 Mark II a-t-il deux emplacements de carte mémoire ?
Oui, deux emplacements SD UHS-II, contrairement à ce qu'indiquent certaines fiches produit marchandes. C'est un point important pour les mariages, le reportage ou tout travail où l'enregistrement simultané sur deux cartes sert de filet de sécurité.
Peut-on monter des objectifs Sigma ou Tamron autofocus sur un EOS R6 Mark II ?
Pas en RF natif plein format. Canon a ouvert la monture RF à Sigma et Tamron en 2024, mais uniquement pour les optiques APS-C (RF-S) ; en 24×36, aucune optique autofocus tierce en monture RF native n'est officiellement licenciée à ce jour. En revanche, beaucoup d'objectifs autofocus en monture EF — Canon comme Sigma ou Tamron — fonctionnent via une bague EF-EOS R, sous réserve de compatibilité et de firmware à jour. C'est la solution que nous recommandons à qui possède déjà un parc EF.
Sources citées
- DPReview — Canon EOS R6 Mark II in-depth review (91 %, Gold Award)
- DPReview — Canon EOS R6 Mark III in-depth review
- Phototrend — Test Canon EOS R6 Mark II à Montier-en-Der (8,4/10)
- Phototrend — Comparatif montée ISO EOS R6 Mark III vs R6 Mark II
- Amateur Photographer — Canon EOS R6 Mark II review, par Andy Westlake
- Cameralabs — Canon RF 24-105 mm f/4-7,1 IS STM review, par Gordon Laing
- Phototrend — Tarif officiel France de l'EOS R6 Mark III (2 899 €)
- TechRadar — Canon ouvre la monture RF à Sigma et Tamron (APS-C)