Zoom polyvalent Nikon Z : le 24-105 mm f/4-7,1 à 499 € face au 24-120 mm f/4 S et au 24-200 mm
Le zoom polyvalent Nikon Z le plus léger tombe à 499 €. Face au 24-120 mm f/4 S et au 24-200 mm VR, on regarde ce que coûtent vraiment ses 350 g : ouverture glissante, pas de stabilisation et des corrections logicielles assumées.
Cet article contient des liens d'affiliation Amazon. Si tu passes commande via ces liens, Conseils Photos touche une petite commission sans surcoût pour toi — c'est ce qui fait tourner la boutique. On ne recommande jamais un produit qu'on ne recommanderait pas sans affiliation.
Nikon ne manquait pas de zoom polyvalent en monture Z : le 24-50 mm couvrait déjà le créneau ultra-léger, le 24-200 mm VR celui du voyage et le 24-120 mm f/4 S celui de la qualité. Ce qui n'existait pas, c'est ce compromis précis entre portée, poids et prix. Le NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7,1 arrive exactement là, avec un argument massue : 350 g sur la balance, 579 € au tarif Nikon France relevé le 20 septembre 2026, que le deal du jour ramène à 499 €.
Sauf que deux autres zooms polyvalents en monture Z font la même promesse avec des compromis radicalement différents. Le 24-120 mm f/4 S, d'abord, référence optique de la gamme et ouverture constante. Le 24-200 mm f/4-6,3 VR ensuite, le vrai zoom de voyage, seul des trois à embarquer une stabilisation optique. Trois objectifs, trois philosophies, et un écart de prix qui va du simple au double et demi.
La rédac Conseils Photos a épluché les tests et analyses consultés — Cameralabs, OpticalLimits, Phototrend, Christopher Frost, Nikon Passion — ainsi que les fiches techniques officielles Nikon, pour trancher une question simple : à 499 €, le petit dernier est-il la bonne affaire évidente, ou l'économie qu'on regrette au bout de six mois ?
Voir le prix actuel du NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7,1 sur Amazon
Le 24-105 mm f/4-7,1, c'est quoi exactement
Douze éléments en dix groupes, 67 mm de filetage, 350 g, aucune stabilisation optique : la fiche technique annonce la couleur. C'est un objectif construit autour d'un cahier des charges de poids et de prix, et tout le reste en découle. Cameralabs mesure 74 × 107 mm au repos, et une baïonnette en plastique — un choix que Phototrend relève aussi, en notant au passage que le pare-soleil n'est pas fourni.
Attention à ce qu'on lit dans certaines fiches produit de revendeurs. La spécification Nikon est sans ambiguïté : sept lamelles de diaphragme arrondies, douze éléments en dix groupes dont un ED et deux asphériques. Ni Nano Crystal ni ARNEO au programme — ces deux traitements sont réservés au 24-120 mm f/4 S, comme le note aussi Cameralabs. La rédac s'en tient à la fiche constructeur.
Ce qu'il fait bien
- Le poids. 350 g, soit 280 g de moins que le 24-120 mm f/4 S. Sur une journée de marche, ça se sent.
- La proxi. Nikon annonce 0,20 m de distance minimale à 24 et 50 mm, 0,28 m à 105 mm, et un grandissement maximal de 0,50× entre 70 et 105 mm (Cameralabs mesure de son côté 0,19 m et 0,27 m). C'est le meilleur des trois sur ce terrain, devant le 0,39× du 24-120 mm et le 0,28× du 24-200 mm.
- L'autofocus. Cameralabs mesure 0,27 s de temps de mise au point et 98 % de répétabilité au téléobjectif. Rien à redire.
- La vidéo. 4 % de focus breathing seulement à 105 mm, ce qui est faible pour un zoom de cette catégorie.
- Le flare. Phototrend parle d'une « excellente gestion du flare », là où Christopher Frost le trouve au contraire plus marqué qu'attendu. Les avis divergent, ce qui suggère que ça dépend beaucoup de l'angle de la source.
Là où ça coince
- f/7,1 à 105 mm. 1,7 diaphragme perdu entre le grand-angle et le télé. C'est le compromis central de cet objectif.
- Les corrections logicielles. C'est « le piège » identifié par Christopher Frost : en RAW non corrigé, OpticalLimits mesure plus de 6 % de distorsion en barillet à 24 mm et un vignetage qualifié d'« excessif ». Corrigé, tout rentre dans l'ordre ; non corrigé, c'est une autre histoire.
- Les bords. Phototrend pointe un manque d'homogénéité aux courtes focales, et Frost note qu'à ces focales les coins ne se rattrapent pas vraiment en fermant — problématique pour le paysage grand-angle.
- À 105 mm. Le piqué y est jugé « moyen » par Christopher Frost, alors qu'OpticalLimits reste plus clément sur les focales intermédiaires. C'est le bout de plage où les avis divergent le plus : à vérifier sur tes propres sujets avant d'en faire une focale de travail.
- La construction. OpticalLimits met 5/10 en qualité de fabrication et parle d'un rendu « cheap ». Deux choses à ne pas confondre : la baïonnette est en plastique, ce qui est un choix de poids et de coût, et la résistance aux intempéries est une caractéristique séparée. Nikon décrit l'objectif comme conçu pour résister à la poussière et aux gouttes d'eau, tout en précisant que cette protection « n'est pas garantie dans toutes les situations, ni en toutes circonstances ». Cameralabs signale un joint caoutchouc à la monture, Phototrend ne le voit pas. Par prudence, on évite la pluie battante.
OpticalLimits résume la situation en trois notes : 6/10 en qualité optique, 5/10 en construction, 7/10 en rapport qualité-prix. Ce n'est pas un objectif qu'on achète pour sa fiche optique, mais la note globale masque des écarts : le même testeur juge plusieurs zones de la plage bonnes à très bonnes, quand Christopher Frost se montre nettement plus sévère à 105 mm.
Les deux autres candidats
NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S : la référence optique
Seize éléments en treize groupes dont trois ED, traitements Nano Crystal, ARNEO et fluor, filetage 77 mm, 630 g. Le 24-120 mm f/4 S est un objectif de série S, avec tout ce que ça implique : bague de mise au point dédiée, sélecteur AF/MF, bouton Fn, tropicalisation sérieuse. Cameralabs le décrit comme produisant « des images très piquées, quasiment sans courbure de champ ni aberration chromatique », utilisable « en toute confiance à pleine ouverture ». Côté tarif, les 1 249 € relevés par Cameralabs correspondent à un prix de lancement : au 20 septembre 2026, Nikon France l'affiche à 999 € au lieu de 1 299 €.
NIKKOR Z 24-200 mm f/4-6,3 VR : le zoom de voyage
Dix-neuf éléments en quinze groupes, 570 g, filetage 67 mm, et surtout la seule stabilisation optique du trio. Attention à la façon de lire ce chiffre : Nikon annonce un gain équivalent à 5,0 IL selon la norme CIPA, mesuré à 200 mm, sur boîtier plein format (FX), VR en mode Normal. Sur un boîtier DX, à d'autres focales ou sur un sujet en mouvement, le gain réel est inférieur — et la stabilisation ne fige jamais un sujet qui bouge. En contrepartie, OpticalLimits est sévère — 5/10 en qualité optique, des coins « jamais vraiment piqués » à 24 mm, plus de 6 % de distorsion en barillet et plus de 3 IL de vignetage au grand-angle ; le comportement se redresse aux focales intermédiaires. Le grandissement maximal annoncé par Nikon plafonne à 0,28×, loin du 0,50× du 24-105. La note de 8/10 en rapport qualité-prix dit l'essentiel : on paie l'amplitude, pas la qualité d'image. Au 20 septembre 2026, Nikon France l'affiche à 849 € au lieu de 1 049 €.
Le comparatif point par point
| Critère | Z 24-105 f/4-7,1 | Z 24-120 f/4 S | Z 24-200 f/4-6,3 VR |
|---|---|---|---|
| Poids | 350 g | 630 g | 570 g |
| Ouverture | f/4 à f/7,1 | f/4 constant | f/4 à f/6,3 |
| Filtre | 67 mm | 77 mm | 67 mm |
| Formule optique | 12 él. / 10 gr. | 16 él. / 13 gr. | 19 él. / 15 gr. |
| Stabilisation optique | Non | Non | Oui — 5,0 IL CIPA à 200 mm sur FX, mode Normal |
| Distance mini (Nikon) | 0,20 m (24 et 50 mm) / 0,28 m (105 mm) | 0,35 m (toutes focales) | 0,50 m (24 mm) / 0,70 m (200 mm) |
| Grandissement max (Nikon) | 0,50× (70-105 mm) | 0,39× | 0,28× |
| Baïonnette | Plastique | Métal | Métal |
| Résistance poussière-gouttes | Annoncée, non garantie | Tropicalisation série S | Annoncée, non garantie |
| Bague MAP dédiée | Non (bague de contrôle partagée) | Oui | Non (bague de contrôle partagée) |
| Note optique OpticalLimits | 6/10 | Non testé ici | 5/10 |
| Prix au 20/09/2026 | 499 € (deal observé) — 579 € chez Nikon France | 999 € au lieu de 1 299 € (Nikon France) | 849 € au lieu de 1 049 € (Nikon France) |
Les distances mini et les grandissements du tableau sont les valeurs constructeur, pour comparer les trois objectifs sur la même base ; les mesures tierces (Cameralabs relève 0,19 m et 0,27 m sur le 24-105) diffèrent légèrement selon le protocole. Côté prix, tout est relevé le 20 septembre 2026 : face au deal à 499 €, le 24-120 mm demande environ 500 € de plus et le 24-200 mm environ 350 € de plus. Ces tarifs bougent en permanence, surtout sur les optiques Nikon régulièrement remisées — vérifie avant de trancher.

Ce que f/7,1 à 105 mm change vraiment
C'est le point qui fait hésiter tout le monde, et il mérite d'être posé froidement. Entre f/4 et f/7,1, il y a 1,7 diaphragme. Concrètement : à 105 mm, si le 24-120 mm te laisse shooter au 1/125 s à 800 ISO, le 24-105 réclame soit le 1/40 s, soit 2 500 ISO. Sur un boîtier récent, 2 500 ISO ne fait plus peur. En intérieur mal éclairé, en concert, en cérémonie, ça commence à compter.
Le deuxième effet est sur le flou d'arrière-plan. À 105 mm f/7,1, l'arrière-plan reste lisible et Cameralabs parle d'un bokeh « maigre ». Ça ne disqualifie pas le portrait — Nikon met d'ailleurs cet usage en avant, et la séparation dépend aussi de la distance au sujet et de l'éloignement du fond — mais l'objectif est clairement moins favorable qu'une optique lumineuse sur ce terrain, en basse lumière comme en flou d'arrière-plan marqué. Si c'est ta priorité, une focale fixe lumineuse coûte moins cher et fait nettement mieux — on en a comparé trois dans notre guide des fixes compacts en monture Z.
Troisième point, souvent oublié : l'absence de stabilisation optique. Sur un plein format Z stabilisé, l'IBIS compense — mais uniquement le bougé du photographe, sur un sujet immobile. Il ne récupère pas la lumière perdue à f/7,1 et il ne fige pas un sujet qui bouge : en concert, en mariage ou en animalier, la vitesse reste dictée par le sujet, donc par les ISO. Sur un APS-C Nikon non stabilisé, tu te retrouves à 157 mm équivalents, à f/7,1, sans aucune stabilisation. Nikon Passion pointe précisément ce scénario comme le mauvais cas d'usage. Pour comprendre pourquoi une ouverture glissante n'est pas qu'un détail marketing, notre explication sur les ouvertures constantes et glissantes détaille le mécanisme.

La bonne question n'est pas « f/7,1, c'est grave ? » mais « à quelle focale je shoote quand la lumière baisse ? ». Si la réponse est le grand-angle, le débat est largement désamorcé : l'ouverture ne commence à glisser que vers 31-36 mm — Cameralabs relève f/4,2 dès 31 mm et f/4,5 à 36 mm, Phototrend situe la transition ailleurs, le pas d'affichage et le protocole de mesure expliquent l'écart.
Quel zoom pour quel usage
- Voyage et randonnée, budget serré : le 24-105 mm f/4-7,1. 350 g, une proxi à 0,50× qui suffit à cadrer serré sur des sujets assez grands — fleurs, plats, détails d'architecture — et évite d'emporter une optique dédiée dans ces cas-là, sans pour autant remplacer un vrai macro. Et environ 500 € économisés sur le 24-120 aux prix du 20 septembre 2026.
- Mariage, reportage, travail rémunéré : le 24-120 mm f/4 S, le meilleur des trois sur ce terrain. L'ouverture constante, la bague de mise au point dédiée et la tropicalisation sérieuse ne sont pas du confort, ce sont des outils. À garder en tête : hors de ce trio, un 24-70 mm f/2,8 offre encore un diaphragme de plus pour une cérémonie ou une soirée sombre.
- Animalier d'opportunité, grands animaux à distance raisonnable, un seul objectif dans le sac : le 24-200 mm f/4-6,3 VR. Ses coins mous à 24 mm sont un prix acceptable pour ne jamais changer d'optique, et sa stabilisation optique est un vrai plus sur boîtier APS-C — où les 200 mm donnent un cadrage équivalent 300 mm. Pour de la faune lointaine ou vive, 200 mm sur plein format reste le bas de la plage utile, et le VR ne fige pas l'animal.
- Vidéo légère : le 24-105 tire son épingle du jeu grâce à son faible focus breathing, à condition d'accepter qu'il n'est pas parfocal — Cameralabs prévient qu'il faut refaire le point après chaque changement de focale.
- Paysage exigeant : le 24-120 mm f/4 S, le seul du trio à offrir la régularité bord à bord qu'exige ce travail. Les coins du 24-105 aux courtes focales et ceux du 24-200 à 24 mm ne se rattrapent pas vraiment en fermant — aux focales intermédiaires, en revanche, OpticalLimits trouve le 24-200 plus sage. Au-delà, il faut passer sur une focale fixe.
Le verdict de la rédac
À 499 €, le NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7,1 fait exactement ce qu'on lui demande : rendre un boîtier Z plein format transportable sans exploser le budget. Cameralabs le classe « Highly Recommended », OpticalLimits lui met 7/10 en rapport qualité-prix, Phototrend salue la légèreté et l'autofocus. Les avis convergent sur le rapport qualité-prix ; ils divergent nettement sur l'optique, focale par focale, et la rédac ne transforme pas ça en note globale.
Mais il faut acheter cet objectif les yeux ouverts. Ce n'est pas un 24-120 f/4 S au rabais, c'est un objectif différent, avec une optique qui repose franchement sur les corrections logicielles et des bords qui ne progressent pas beaucoup en fermant. Si tu shootes en RAW non corrigé dans un logiciel tiers, tu verras la distorsion et le vignetage. Vendre ses images ne suffit pas à trancher pour autant : le 24-120 s'impose si tes sujets sont sombres, si tu as besoin d'homogénéité bord à bord ou d'une construction qui encaisse, moins si tu travailles en extérieur lumineux avec un besoin prioritaire de légèreté.
Le vrai concurrent, c'est le 24-200 mm f/4-6,3 VR. Il coûte environ 350 € de plus au 20 septembre 2026, pèse 220 g de plus et perd en proxi, mais il double la portée et ajoute une stabilisation optique que le 24-105 n'a pas. Si ton boîtier est un APS-C Nikon non stabilisé, le calcul penche nettement vers lui. Sur un Z5 II, un Z6 III ou un Z8, et si la légèreté est ton critère numéro un, le 24-105 à 499 € est le meilleur rapport prix-polyvalence de ces trois références, à ces tarifs-là.
Verdict en une phrase : de ces trois zooms et aux prix relevés le 20 septembre 2026, c'est celui qui rend le plus de polyvalence par euro dépensé quand la légèreté prime — à condition d'accepter les corrections automatiques, et de ne pas compter dessus au-delà de 85 mm en basse lumière.
Voir le prix actuel du NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7,1 sur Amazon
FAQ
Est-ce que le NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7,1 est stabilisé ?
Non. Il ne possède aucune stabilisation optique et repose entièrement sur l'IBIS du boîtier. Sur un plein format Nikon Z stabilisé, ça compense bien le bougé du photographe sur un sujet immobile — mais l'IBIS ne récupère pas la lumière perdue à f/7,1 et ne fige pas un sujet en mouvement : en concert, en mariage ou en animalier, la vitesse reste dictée par le sujet. Sur un APS-C Nikon sans IBIS, c'est une vraie limite au-delà de 70 mm.
Quelle différence entre le 24-105 mm f/4-7,1 et le 24-120 mm f/4 S ?
L'ouverture constante f/4 et la qualité optique, principalement. Le 24-120 mm f/4 S embarque seize éléments dont trois ED et les traitements Nano Crystal, ARNEO et fluor ; Cameralabs le juge utilisable à pleine ouverture sans réserve. Il pèse en revanche 630 g contre 350 g et coûte environ deux fois plus cher.
Pourquoi mes photos au 24 mm sont-elles déformées en RAW ?
Parce que cet objectif compte sur les corrections logicielles. OpticalLimits mesure plus de 6 % de distorsion en barillet à 24 mm sur fichier non corrigé, avec un vignetage important. Les profils de correction automatique de Nikon, Lightroom ou Capture One ramènent le tout à un niveau négligeable, mais il faut les laisser activés.
Peut-on faire de la macro avec le 24-105 mm f/4-7,1 ?
De la proxi, oui. Nikon annonce 0,50× entre 70 et 105 mm, avec une distance minimale de 0,20 m à 24 et 50 mm et 0,28 m à 105 mm (Cameralabs mesure 0,19 m et 0,27 m). C'est mieux que le 24-120 mm (0,39×) et nettement mieux que le 24-200 mm (0,28×), mais l'écart avec le 24-120 reste modéré, et on est loin du 1:1 d'un vrai objectif macro. En clair : parfait pour le gros plan sur des sujets assez grands, pas un substitut général à une optique macro.
À quel prix le NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7,1 devient-il une bonne affaire ?
Au 20 septembre 2026, Nikon France l'affiche à 579 € (les 599 € relevés à la sortie étaient un prix de lancement). En dessous de 500 €, il devient difficile à concurrencer dans la gamme Z : aucun autre zoom couvrant 24 à 105 mm en monture Z n'approche ce tarif, et à la même date le 24-200 mm demande environ 350 € de plus et le 24-120 mm environ 500 € de plus, promotions Nikon France comprises.
Sources citées
- Cameralabs — Nikon Z 24-105mm f4-7.1 review
- OpticalLimits — Nikkor Z 24-105mm f/4-7.1 review
- Phototrend — Test Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1
- Fstoppers — NIKKOR Z 24-105mm f/4-7.1 Review: The Cheap Zoom With One Catch (d'après Christopher Frost)
- Nikon Passion — NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 : avis
- Cameralabs — Nikon Z 24-120mm f/4 S review
- OpticalLimits — Nikkor Z 24-200mm f/4-6.3 VR review
- Nikon Rumors — Comparaison 24-105 mm f/4-7.1 et 24-120 mm f/4 S
- Nikon — Fiche technique officielle NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1
- Nikon — Fiche technique officielle NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S
- Nikon — Fiche technique officielle NIKKOR Z 24-200 mm f/4-6.3 VR
- Nikon France — Tarifs relevés le 20 septembre 2026 (24-105 mm, 24-120 mm, 24-200 mm)